Voilà bien longtemps que je n’avais pas craqué sur une belle rosette. Les echeverias ne sont peut-être pas de base mes plantes grasses préférées, mais leur facilité et leur côté gratifiant me séduisent de plus en plus.

Je fais partie de plusieurs groupes facebook sur les cactées et les plantes grasses, et parfois, des particuliers y vendent leurs surplus, boutures ou semis, pour un prix frôlant le symbolique. Ou pas, mais dans ce cas je passe mon chemin.

Cette fois-ci, je me suis concoctée une sélection de 14 plantes, pour 30 euros frais de port inclus, et parmi elles cette très jolie echeveria cante.

Son nom lui a été donné en honneur d’une ancienne association botanique mexicaine, et pourrait être traduit par “eau vivifiante” en dialecte chichimeca.

C’est sa couleur qui fait d’elle une succulente particulièrement prisée : un bleu clair bordé de rose particulièrement joli. En hiver elle se teinte de rose et resiste plutôt bien au froid puisqu’elle peut être rustique jusqu’à -7° (au sec bien entendu, et voilée. -2 sans protection).

Ses feuilles sont très pruineuses, on évite d’y toucher donc au risque de retirer la pruine qui protège la plante de la déshydratation.

Comme beaucoup de ses copines succulentes, elle apprécie un substrat plutôt minéral. J’ai personnellement opté pour du terreau à cactées de la marque Fertiligène qui a une base plutôt correcte, que je mélange à du sable grossier, de la perlite et un peu de terre végétale. C’est ma popote, mais le traditionnel 3 tiers (terreau, terre végétale, sable grossier), est adapté également.

J’ai hâte de la voir se développer, car c’est une plante qui peut atteindre jusqu’à 40 cm de diamètre : un peu plus du double que la photo actuelle. Son inflorescence peut mesurer jusqu’à 60 cm.

Je l’ai installé dans le couloir/patio/serre : elle adore la chaleur, elle va être servie 😉

À bientôt au jardin !